:D Début de la soirée, on est déjà grave au taquet ! :D

 :D   Début de la soirée, on est déjà grave au taquet !  :D




Ben ouais avec Ma Bob et ma Taloula Blanche, j'ai trop kiffé !
Merci Beaucoup les filles !
Vivement la prochaine soirée avec vous


[ Saab ]

# Posté le dimanche 22 février 2009 13:39

Dis-moi Qui je suis. Dime Quién soy . Tell me Who I am.

Dis-moi Qui je suis. Dime Quién soy . Tell me Who I am.
si je serais quelqu'un d'autre, qui serais-je ?


si quisiera ser otra persona, quien seria yo?


if I would be someone else, who will I?




[ Saab ]

# Posté le dimanche 15 février 2009 16:59

Modifié le dimanche 15 février 2009 19:17

V................................I...................................H

V................................I...................................H
Ce texte est parfait parfai parfait, Elle réussit à écrire avec son coeur, sortir sa plus belle plume et faire de tous ses mots, plus qu'un texte, un magnifique souvenir dans nos têtes !

Parce que même si je ne le connaissais pas beaucoup, Tomas, je savais que c'était un gars sincèrement ouvert et grand : qu'il repose en paix !

On se souviendra de toi, Tomas.




Texte By Fiona





______________________________________



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Playlist :
Ici
(à gauche,
en dessous de "1 Playlists"
cliquer sur "Für Tomas")








<< Je me souviens ... Je me souviens "comme si c'était hier", comme les gens disent.
Et pourtant, c'était il y a déjà si lontemps ...
Je me souviens des étés suffoquants comme des hivers glaçant le sang.
De ses tee-shirts serrés comme des pull-overs flashy.
Je me souviens des tagliatelles trop cuites qu'elle seule savait rater à la perfection.
Mon sourire s'étend en y repensant, comme il le fait à chaque fois que je me souviens.
Que je me souviens de tout, de toi, d'elle, de lui. Surtout d'eux.

Je veux m'en souvenir parce qu'après tout, c'est tout ce qu'il me reste. Les souvenirs.
Les pensées, les visages qui apparaissent dans ma tête, leurs expressions. Les paroles de certains, la vue de ce sourire, le son de ce rire, de ses pleurs, son goût...
Tout ce qu'il reste alors sont nos souvenirs, quand le temps a balayé tout le reste.
Je me souviens de ce qui appartient au passé, parce qu'on dit qu'une fois que le corps ne vit plus, les particules de notre mémoire s'envole -ce qu'on appelle "le dernier souffle"- et ces particules se déposent alors sur chacun de vous, sur ceux qui restent là, à regarder le corps froid... >>

Je devais me souvenir pour qu'ils se souviennent à leur tour. Pour que vous vous souveniez encore. De qui je fus.
Je devais me souvenir du plus grand de mes moments comme du plus petit. Tout et rien à la fois.
Il fallait se souvenir des rencontres, des échanges de paroles, des pensées, des peurs ...
Je ne voulais pas oublier cet homme par exemple, qui a tout changé dans ma vie.
Si seulement j'aurai pu imaginer à quel point ... Et à quel point il allait changer la sienne.
Et si, et si, et si ...

Si j'aurai pu imaginer à quel point son sourire m'aurait fait craquer pendant toute une année.
Si j'aurai pu imaginer à quel point un moment d'inadvertance pouvait basculer une, voire, plusieurs vies.
Une minime fraction de seconde. Comme dans les films.
Comment j'aurai pu deviner que ma jeunesse se serait dérouler comme dans un film ?
Qui aurait pu croire que j'aurais hérité de la "not happy end" ? ...

C'est grâce à elle que j'ai découvert qui j'étais vraiment et c'est à cause de moi qu'elle pleure aujourd'hui. Qu'elle pleurera demain.
C'est elle qui m'a "libéré", qui m'a touché, dans les deux sens du terme, qui m'a aimé comme on ne m'avait jamais aimé auparavant, qui m'a guidé, qui m'a appris, qui me l'a présenté.
Lui, au regard noisette, taquin, au sourire aguicheur mais si tendre.
Comment aurai-je pu résister à cet homme ?
Oui, cet ange était un homme, comme moi. Il était naïf, comme moi. Il n'attendait que l'amour, comme moi. Et a été insouciant en l'espace d'une seconde, comme moi ...

Comment pouvoir réaliser qu'un moment destiné à être agréable, un moment d'égarement où on oublie tout, absolument tout... avec cet homme que vous aimez, que vous voulez chérir, combler, à qui vous faites confiance ... Cet homme qui lui-même a fait confiance à un autre homme avant moi.
Cet autre homme à qui il ne fallait pourtant pas faire confiance.
Cet autre homme à qui il a été transféré une saloperie de cellule microscopique qui pourtant fait des ravages gigantesques.

Ma vie n'a tenu qu'à un fil à partir de ce moment là. Et ce fil resta immobile alors, n'écrivant que ces trois lettes abominables. Ne se courbant que pour suivre la forme de ces foutues lettres dévastatrices.

........V................................I........................................H


Ne suffit-il alors que de trois petites lettres pour détruire toute une existence ?
Apparemment ... Précisément ...

Un simple "faux pas", une minute de plaisir remplacé par une minute d'inconscience totale, une minute de jouissance dégagé par une minute de suicide allant jusqu'à une minute de contamination, même pour les gens qu'on aime. Surtout pour les gens qu'on aime.
Personne, non personne, n'est épargné. Ce n'est pas une histoire de "ça n'arrive qu'aux autres".
On peut être bien pensant, ignorant, ne pas y croire, être superstitieux, mature ou gamin, prudent, méritant ou détestable, gentil, mauvais, un héros ou un malfaisant ...

On ne joue plus là. La foudre est tombée et elle ne tombera pas une deuxième fois parce qu'elle est fatale.
Irréversible. Sans retour. Game Over.. Trop tard. Terminale. Palliatif.
Voilà les mots qui ont rythmé ma vie à compter de cet instant.
Compter, oui, c'est le mot juste. Parce qu'une fois que ce petit bout de papier vous confirme, dans vos mains tremblantes, que vous allez mieux connaître l'hôpital que votre appartement, il vous a lancé votre propre compte à rebours.

Ma fin de vie. C'est pourtant à ce moment précis qu'on a faim de la vie.
Trop tard, encore. Il fallait y penser avant. Ma malheureuse et pitoyable fin de vie. Et ne me dites pas le contraire.
Qui rêverait d'exécuter son dernier souffle dans une chambre blanche, vide, dénudée de chaleur, de choses rassurantes. De souvenirs ...
Qui ?

Enmagasiner ses derniers gestes dans sa mémoire comme étant mettre son foulard sur sa tête, sourire poliment à l'infirmière, se tenir à la barre de sa perfusion pour ne pas tomber, lever la cuvette pour vider son estomac, pour vider sa rancoeur, vider les minutes qu'il me reste, encore et encore à en trouver cet acte presque "routine".
Qui ?

Soit, on parle assez de ces trois satanés lettres comme ça. Même si les gens n'ont pas pigé l'impact que ce bout de caoutchouc peut avoir dans une vie d'un jeune homme, d'une jeune femme, d'époux, de quinquagénaires ...
Qui que vous soyez, avez-vous vraiment conscience de ce que l'absence de ce putain de bout de caoutchouc peut provoquer ?
Oh je ne vous blâme pas, j'ai été le même couillon à me dire "Hof, pas la peine, c'est mieux sans !"
C'est moi que je blâme aujourd'hui.
Parce que qui aurait cru ?...





Je m'appelle Tomas, j'ai eu 20 ans et je suis mort.





Juste pour me souvenir
(8) encore quelques fois de toi (8)

# Posté le vendredi 13 février 2009 20:02

Modifié le mardi 24 février 2009 21:37

... La Falaise de mon c½ur ... ... El acantilado de mi corazon ...

 ... La Falaise de mon c½ur ...   ... El acantilado de mi corazon ...

Il y a trois ans de ça, je l'ai rencontrée mais qui aurait dit que je l'aurai aimé plus fort que je m'aime, moi. Qui aurait dit que je l'aimerais à en donner ma vie ? Mais aujourd'hui que reste-t-il de tout ça ? Des petits baisers timides dans une gare, des soupires causés à cause de la distance, des regards qui voulaient tout dire mais à présent, cet amour est bien loin et si proche en même temps, accroché à mon c½ur, comme se raccrochant au bord de la falaise pour ne pas tomber.
Mais l'amour glisse et en dessous c'est le vide, des tonnes et des tonnes de mètres, à tous les coups, c'est la chute fatale, la mort subite mais je te vois là, glisser de plus en plus, te restant que quelques doigts pour te tenir à mon c½ur, pour toucher le plus profond de moi, le sourire aux lèvres, en croyant que c'est la sortie mais te cachant la vérité en ne regardant pas en bas. J'ai beau te prévenir, tu m'injures de te laisser libre. Mais tu ne comprends pas que lorsque tu auras glissé, tu ne seras plus de mon monde. Tu ne vois que ta soif de liberté. Mais n'oublie pas que tu ne possèdes pas d'ailes et que ton envol sera impossible.
Il est trop facile de se cacher les yeux, de prendre le chemin le plus rapide, de céder à la facilité lorsque la difficulté te fait face. Mais tu continues à glisser, à présent il ne te reste qu'une main sur mon coeur, l'autre emportée vers le bas par la force de l'apesenteur, ce gouffre qui t'accueille, qui t'attend comme la lumière blanche qui nous attend lors de notre mort. Je te regarde dans tes derniers instants, ne pouvant rien faire, devant accepter de te laisser mourrir. Est-ce une image assez forte pour que tu comprennes ? Et là tu pleures, croyant que je te retiens. Mais c'est toi qui entres tes ongles dans mon c½ur, le faisant saigner, le laissant se vider de son sang.
Je te regarde t'enfoncer en moi, me blesser une ultime fois. Que puis-je faire de plus ? C'est déjà trop pour toi. J'efface tes promesses qui n'ont plus de valeurs, j'efface nos derniers souvenirs, te jette un dernier regard pour enfin tourner ta page et recommencer un nouveau dessin, un nouveau chapitre, un nouveau livre, une nouvelle vie.
Enfin une nouvelle moi qui sera libérée de toi, où mon c½ur innocent, balafré de haine à ton égard, t'auras supprimé.






[ Saab ]


# Posté le mardi 27 janvier 2009 20:02

Modifié le mardi 27 janvier 2009 20:27

Ma dernière scène

Ma dernière scène
Entendre les gens crier ton nom

Entendre les gens applaudir à chacun de tes gestes

Entendre les gens te féliciter à la fin

Transmettre une émotion

Ne penser à rien d'autre

Juste danser en ayant le rythme de la musique et le rythme du c½ur en parallèle



pix : gala mai 2008 ( je suis rouge, gris et noir à gauche)



[ Saab ]

# Posté le lundi 19 janvier 2009 19:06

Modifié le mardi 27 janvier 2009 20:28

Fiona & moi

Fiona & moi
Juste parce que j'aime bien cette photo !

Juste que je me lasserais jamais d'elle ...

Juste parce que je l'adore ..
.



[ Saab ]

# Posté le jeudi 25 décembre 2008 08:59

Modifié le mardi 24 février 2009 21:39

attention, pour une fois que tous les cousins été réuni ...

attention, pour une fois que tous les cousins été réuni ...

au mariage de mon frère et Caroline ....

Kelly, Alicia, Jessyca, Ericka, Dorine, Stan et moi !



[ Saab ]

# Posté le samedi 06 décembre 2008 13:52

... Jess et moi ...

...  Jess et moi ...
T'inquiètes cousine, je t'oublie pas ! je t'ador


(8) Au Nord c'était les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond
(8)


[ Saab ]

# Posté le samedi 06 décembre 2008 09:36

Modifié le samedi 06 décembre 2008 15:04

mon tit papillon à frange ...

mon tit papillon à frange ...

Alors voilà, l'une des femmes de ma vie (en plus de ma tentatrice :p), si vous saviez comme je la surkiff mais d'une puissance sa mère .
Ça fait peu de mois qu'on se connait réellement à vrai dire, mais en quelques mois, elle est devenue quelqu'un de très important à mes yeux, et même plus, c'est devenu comme une s½ur pour moi, je délire toujours avec, elle m'a prise telle que j'étais, elle m'a écoutée, elle m'a conseillée, elle a toujours été là dans les pires moments comme dans les meilleurs ...
Alors, si en ce moment je me surpasse et que je survie, c'est bien grâce aux femmes de ma vie (Mon tit papillon et ma tentatrice) xd

/!\ De plus, c'est ma styliste, alors attention, préparez-vous pour le nouvel an , Bette Porter sera parmi nous ;) /!\



[ Saab ]

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 15:41

Modifié le lundi 01 décembre 2008 11:27

Doit-on croire en l'amour ?

Doit-on croire en l'amour ?

Doit-on croire en l'amour ? Là est la grande question... A votre avis, qu'est-ce que je répondrais aujourd'hui et qu'est-ce que j'aurais répondu il y a un an ?

Petit résumé des faits : il y a maintenant 2 ans et 7 mois, tout a commencé par un simple baiser qui m'a surpri, qui m'a fait énormément réfléchir, un baiser reçu par elle qui m'a mis mal à l'aise, elle avait l'air tellement sûre d'elle, aucune question, juste un don d'amour ...
Le temps passait puis cela m'a de moins en moins dérangé, puis j'ai commencé à assumer peu à peu l'amour que j'avais pour cette fille ...
Le temps passent, et les parents l'apprennent. C'est là que je me suis dit, "là, ce n'est plus un jeu, c'est la femme de ma vie". Alors je lui ai tout donné, mon c½ur et tout ce que j'avais ...
A chaque moment de ces deux ans, nous étions en fusion, enfin c'est ce que je pensais!
c'était si beau, si pur mais trop beau pour que ça reste un conte de fée.

J'aurais dû m'en rendre compte le jour où tu n'as plus voulu me donner la main dans la rue...

J'aurais dû m'en rendre compte le jour où tes baisers étaient de simples baisers, plus ceux avec lesquels tu m'emmenais, ces baisers si doux et sauvages à la fois...

J'aurais dû m'en rendre compte le jour où tu ne voulais plus que je te fasse des petits baisers dans le cou alors qu'avant, tu les adorais et me le répétais sans cesse.

J'aurais dû m'en rendre compte le jour où tu n'as pratiquement plus voulu que je te touche, toujours avec des excuses plus nulles les unes que les autres, "je regarde la télé, je suis fatiguée, pas maintenant, je suis pas bien", j'aurais compris si cela aurait été occasionnellement, mais toujours, j'avais l'impression que cela était de ma faute...

J'aurais dû m'en rendre compte le jour où quand je déposais ces baisers sur ton corps et que tu n'en voulais plus ...

J'aurais dû m'en rendre compte le jour où quand le peu de fois que tu faisais l'amour avec moi, j'avais l'impression que tu le faisais pour me faire plaisir et pas parce que tu en avais envie...

J'aurais dû m'en rendre compte le jour où tu ne me chuchotais plus "encore" dans l'oreille ...

J'aurais dû m'en rendre compte le jour où quand je te demandais de venir dans mes bras, tu me répondais "je suis bien installée là"...

j'aurais dû m'en rendre compte de tout ça ...

Mais alors, pourquoi tu me disais toujours "je t'aime" ...?


Je ne pourrais jamais te promettre de créer en toi une si belle créature qui serait le fruit de notre passion, je ne pourrais jamais te promettre d'être l'homme de tes rêves, celui avec qui tu te ballades dans la rue main dans la main, sourire aux lèvres et fière de lui, de le présenter à tout le monde.

Par contre, je suis la femme qui t'a donné un second souffle, je suis celle qui a envahi tes veines de mon sang, celle qui a fait battre ton c½ur aussi vite que la vitesse du son, celle qui a parcouru ton corps du bout des doigts sans jamais le trahir, celle qui t'a pénétré avec respect, je ne suis pas un homme, je ne pourrais jamais réaliser tes rêves, mais je t'aimerais toujours plus que ma vie comme j'espère que l'homme que tu trouveras t'aimera.






[ Saab ]

# Posté le samedi 22 novembre 2008 05:49

Modifié le mardi 24 février 2009 21:28